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Alaphilippe, un dimanche au paradis

Imola, dimanche 27 septembre 2020, il est 16h34 et Julian Alaphilippe franchit en vainqueur la ligne d'arrivée des championnats du monde de cyclisme.

Le ciel était gris, le public presque absent mais c'est un homme noyé par l'émotion, les yeux remplis de larmes qui crève l'écran. Une émotion intense et communicative qui nous fait irrésistiblement chavirer de bonheur et nous renvoie aux plus grands triomphes du sport français.

Champion du Monde : trois mots magiques qui désigneront le natif de St Amand-Montrond pour les douze prochains mois, mais pour tous ceux qui auront vibré au cours de ce dimanche bleu/blanc/rouge il le sera pour l'éternité, rejoignant par la même occasion le panthéon des grands vainqueurs français, Bernard Hinault et Luc Leblanc, auteurs comme lui d'une partition parfaite sur l'épreuve reine de vélo.

Julian Alaphilippe, un destin français qui nous touche en plein coeur, un homme "parti de rien et avec rien" comme il le rappelle parfois, arrivé au sommet de son sport au terme d'un chef d'oeuvre de course dont nous parlerons encore dans cinquante ans.

Laissons le mot de la fin à Michal Kwiatowski, 4e dimanche, coursier hors norme au palmarès long comme le bras "je suis content pour Julian, il sera un beau champion du monde. C'est un super coureur avec une super attitude. Il a toujours le sourire. Quand il gagne, c'est à l'issue de belles courses, il n'y a rien à dire". CQFD.